Revue de Presse : Grand Public

 

Quelques extraits de chroniques de Grand Public dans la presse hexagonale :

 

Les Inrockuptibles

(..) Sans dévotion, les Little Rabbits portent bien un costume (XXL, coloré, fripé) qu'on pouvait croire trop grand pour eux. De leur évidentes influences, ils ont appris la spontanéité et l'excentricité, pas les partitions. Grand Public révèle un groupe qui sait traduire sa musique espiègle en américain, sans l'aide du dictionnaire. Des lapereaux épanouis et affranchis, élevés en plein air et nourris au bon grain de folie ambiante. (..)

S. Deschamps

 

L'Indic

Il paraît loin le temps des ... faux puits rouges et gris, l'horloge des Rabbits a tourné marquant désormais l'heure de la maturité. (..) Résultat : des morceaux courts, un son brut et direct, bref une véritable identité sonore à peine ébauchée sur Dedalus, leur second opus, et ici d'une rare évidence. (..) Même si la lecture de l'album reste moins évidente que celle des deux précédents, Grand Public recèle d'humour et d'émotion. Les Little se font plaisir, une sorte de liberté enfin trouvée et partagée avec leur public.

C. Celli

 

Le Bikini

Un son rêche à la limite de la low-fi, des guitares qui crissent aux entournures, des orgues barbares, voilà donc le nouveau paysage de ces Little Rabbits qui lorgnent volontiers sur le prolifique jardin de Pavement - désinvolture apparente et facilité mélodique. (..) Mais au final, que retiendra-t-on de cet album qui n'a de grand public que le titre ? De la pop anglo-saxonne jouée par des Français - donc vouée par avance à l'oubli -, des chansons assombries par une légère couche de boue et un attendrissant bazar d'où n'émergera aucun tube (tant mieux pour eux).

S. Chauveau

 

Buzz

(..) Toujours servies par une interprétation impeccable, les chansons des guitaristes chanteurs Federico et Stéphane coulent comme l'eau de la montagne. Des arrangements tous à leur place, sans surcharge ni rature, simplement les couplets qui se posent sur ces buissons rythmiques que composent les garçons. Jim Waters (Sonic Youth, Moe Tucker...) produit à la perfection ces titres (dont deux en français) et si le mot "pop" a toujours un sens, il prendra en plus ici la valeur supérieure que lui donnèrent les Kinks. Les Lapins peuvent s'en revendiquer sans honte.

 

Start Up

Les rois de l'Indie-pop à la française, les Little Rabbits, nous prouvent avec leur nouvel album qu'ils connaissent aussi les grands classiques du rock, à commencer par le Velvet...

 


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